Prévu en Octobre 2017

Le Redoutable de Michel Hazanavicius ; Faute d’amour d’Andreï Zviaguintsev ; Happy End de Michael Haneke ; The Square de Ruben Östlund

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Association Ciné Cinéma

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Programme de juin PDF Imprimer Envoyer

Programme de juin

 
Juin 2016 PDF Imprimer Envoyer

« Le cinéma ressemble tellement aux autres arts ; s'il y a des caractéristiques éminemment littéraires, il y a aussi des caractéristiques théâtrales, un aspect philosophique, des attributs empruntés à la peinture, à la sculpture, à la musique. » (Akira KUROSAWA)

 
Juin 2016 PDF Imprimer Envoyer

Les Fables de Monsieur Renard

Elle

Parfum de printemps

Dégradé

Julieta

Gardiens de la Terre

No Land's song

The Neon demon

Mekong stories

Montanha

Il était une forêt

Hana et Alice mènent l'enquête

Red Amnesia

Dalton Trumbo

Kagemusha

Tout de suite maintenant

Folles de joie

Ma Ma

Apprentice

Love and friendship

La Loi de la jungle

Dans les forêts de Sibérie

La Forêt de quinconces

 
Mai 2016 PDF Imprimer Envoyer

Les Malheurs de Sophie

Le Coeur régulier

L'Avenir

Sunset Song

Un Monstre à mille têtes

Blade Runner

Sem, le caricaturiste incisif

Gaz de France

Fantastic Mr. Fox

Alias Maria

Marie et les naufragés

A Bigger Splash

Desierto

Fritz Bauer, un héros allemand

Mimi & Lisa

The Thing

J'avancerai vers toi avec les yeux d'un sourd

Quand on a 17 ans

Ma Loute

Café Society

Eva ne dort pas

Keeper

Maggie a un plan

La Saison des femmes

Elle

Le Dernier jour d'Yitzhak Rabin

Je suis le peuple

Peur de rien

 
Mai 2016 PDF Imprimer Envoyer

"En France, je suis considéré comme un auteur, en Allemagne comme un faiseur de film, au Royaume-Uni, comme un réalisateur d'horreur, aux Etats-Unis, comme un clochard." (John CARPENTER)

 

Des films féminins et symboliques,

 

Entre le retour du printemps et l'ouverture prochaine du Festival de Cannes, les films éclosent et donnent naissance à des portraits conjugués au féminin. À croire que les femmes demeurent l’éternelle source d'inspiration pour nombre de cinéastes, au premier rang desquels Pedro Almodóvar, qui revient à l’essence même de son cinéma : le mélodrame. Le cinéaste espagnol signe, avec Julieta, un drame puissant qui met au jour un secret de famille où les liens mère-fille ressurgissent avec une énergie fracassante.

Au fil des fictions qui composent notre sélection, les figures féminines sont parfois édifiées au rang de symboles, à l’instar d’Eva Perón - figure emblématique de la scène politique argentine du XXe siècle -, qui hanta son pays et sa mémoire bien après sa mort. Eva ne dort pas est une œuvre audacieuse sur le plan formel, qui ritualise le rapport du spectateur au corps embaumé. Si Eva Perón lutta en son temps pour le droit de vote et l’émancipation des femmes, La Saison des femmes en actualise la portée en réglant la focale sur la liberté des indiennes prises au piège des traditions et des carcans ancestraux.

D’autres combats, encore, retiendront l’attention du spectateur averti à commencer par celui des enfants-soldats. Il en est ainsi d’Alias Maria, dont l’âpre récit nous bascule dans le quotidien édifiant d’une adolescente embrigadée au cœur de la jungle colombienne. Moins tumultueux est le parcours de Lina, une jeune libanaise frondeuse, qui, depuis son Liban natal jusqu’à son apprentissage de la vie parisienne au mitan des années 90, clame haut et fort n’avoir Peur de rien.

 

De Cannes nous arrivent, cette année, deux films majeurs où les pulsions servent de moteur à l’engrenage scénaristique. À l’évidence, Ma Loute - dernier long métrage burlesque du ch'ti Bruno Dumont -, rend palpable un amour de «classe» hautement inflammable. Comme souvent, chez Paul Verhoeven, le feu couve sous la glace. Transgressif et profondément dérangeant, Elle est bel et bien le récit clinique d’un viol qui se transforme en un jeu pervers et violent dans lequel excelle Isabelle Huppert.

Juin approche entraînant dans son sillage la programmation de la Semaine européenne du développement durable. Cette fois-ci, l’arbre ne cache pas la forêt puisque l’un et l’autre ne font qu’un. De la cime des arbres (Il était une forêt) aux horizons les plus éloignés (Les Gardiens de la Terre), laissez-vous conter le temps de la nature, propice à l’apprentissage du monde. On le sait : la sensibilisation se fait dès le plus jeune âge, et c’est dans cette perspective que Les Fables de Monsieur Renard s’inscrit, au gré d’une promenade bucolique, en compagnie de six renards en quête de nourriture, d’amis et d’aventures.

 

Julia CARON pour Ciné Cinéma

 
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